PATRICIA ET LÉA GOLDBERG

                 Préface de SERGE KLARSFELD

Un récit photographique

Histoire d'un homme au coeur de la SHOAH 
En vente bientôt
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NOTRE HISTOIRE

Léa Goldberg et Patricia Goldberg

 

Nous sommes deux sœurs auteures photographes autodidactes. Depuis notre enfance nous aimons et pratiquons la photographie. Nous habitons la banlieue lilloise dans le Nord de la France, une région où la lumière est si éphémère qu’elle guide souvent notre envie de saisir l’instant. Notre regard sur le monde qui nous entoure est très complémentaire. 

Nous sommes particulièrement tournées vers la Street Photography  .

  Le réalisme poétique de Willy Ronis, William Klein ou de Saul Leiter nous influence tandis que les grands aplats noirs et les jeux de lumières de Harry Callahan nous inspirent.

 

 

Nous avons réalisé en auto-édition en 2017 notre premier photobook :« Fragments photographiques d’une villa » et l’avons présenté à deux festivals. Il a été sélectionné et exposé à chaque fois :

    - festival “La photo se livre en Juin 2017 à Aix en Provence avec l’association Fontaine obscure (Phot ‘Aix)

   -  festival international Rendez-vous Image en 2018 à Strasbourg sous la direction artistique de Paolo Woods. 

 

 

Notre dernier projet :un récit photographique « La forme de l’oubli » ne s’inscrit pas uniquement dans une démarche personnelle mais dans un désir de transmission. Quelle trace restera-t-il du Convoi  73,  le convoi surnommé  le « Convoi des oubliés » ?

 En Janvier 2020 , ce livre a été sélectionné également au festival international Rendez-vous Image à Strasbourg sous la direction artistique de Véronique de Viguerie . 

« La Forme de l’oubli » a été préfacé par Serge Klarsfeld 

Présentation de notre livre

La forme de l'oubli

La forme de l’oubli 

Un récit photo

De Léa et Patricia Goldberg 

Classement : Mémoire des hommes. 

 

Le Convoi 73 qui emmena Jacob le 15 Mai 1944 vers les pays baltes fut surnommé plus tard « le convoi des oubliés ».

De toute l’histoire de la Shoah, il fit office d’exception en raison de son singulier destin. 

En faisant le voyage en Lituanie, nous sommes parties sur les traces de Jacob. Mais en poussant les portes du fort IX de Kaunas, nous n’avons rien trouvé. Seule une inscription sur la pierre d’une cellule en forme de graffiti indiquait : « Nous sommes 900 Français ».

Avec notre viseur comme unique témoin, nous nous sommes attardées dans ces lieux hors du temps. Entre Vilnius et Kaunas, nous voulions saisir l’insaisissable, tout ce que le corps peut emporter avant qu'il ne s’effondre, avant que l'âme rejoigne le faisceau de la vie. 

L’oubli écrivait ainsi sa forme dans l’état présent pour nous livrer sa mémoire.

 

 

Convoy 73, which took Jacob to the Baltic States on May 15, 1944, was later nicknamed "the convoy of the forgotten".

In the entire history of the Shoah, it served as an exception because of its singular destiny. 

While making the trip to Lithuania, we left in Jacob's footsteps. But by pushing the gates of Fort IX of Kaunas, we found nothing. Only an inscription on the stone of a graffiti-shaped cell indicated: "We are 900 French people".

With our viewfinder as the only witness, we lingered in these timeless places. Between Vilnius and Kaunas, we wanted to grasp the elusive, everything that the body can carry before it collapses, before the soul joins the beam of life. 

Forgetting thus wrote its form in the present state to give us its memory.

La forme de l’oubli 

Un récit photo

De Léa et Patricia Goldberg 

Classement : Mémoire des hommes. 

Copyright © Léa et Patricia Goldberg

 

 

Fragments photographiques d'une villa

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Présentation de l’ouvrage

Fragments photographiques d’une villa

La villa Cavrois

 

La vision d’une villa ressuscitée à travers nos regards c’est aussi la transposition photographique d’une légende.

Après douze années de travaux titanesques, des archéologues de la beauté et des dentellières de l’art ont fini par faire renaître celle qui se voulait parfaite. 

À présent, c’est à elle que revient le choix de livrer le secret de ses connivences.  Il faudra vous pencher sur les noces de sa matière avec sa transparence, respirer sa lumière, parcourir son silence, et elle vous répondra peut-être. Elle vous portera vers une autre dimension, une sorte de dichotomie entre son corps et son esprit. 

Fragments photographiques d’une villa

Copyright © Léa et Patricia Goldberg

La villa Cavrois

 

MONS-MIROIR

Ma cité miroir

Léa et Patricia Goldberg

 

 

Cette série autour de notre cité des Hauts de France traduit notre vision à l’encontre de la pensée sociale. Dans l’inconscient collectif la banlieue offre une image négative alimentée souvent par la rumeur.

 

 

Nous nous sommes éloignées de la cité comme celles qui quittent un lieu déserté par l’amour. Longtemps nous avons posé nos valises sans le moindre désir de la retrouver. Bien des années plus tard nous sommes revenues vers elle. Découvrant son esprit, écoutant sa mélodie à travers ses espaces naturels. Quand de folles herbacées se marient avec le béton, elles ondulent à la fois timides et sauvages., C’est le même silence habité que renvoient ses miroirs, les minuscules diamants de ses murs rugueux, la lumière fragmentée mêlée à la froideur de son ciment, de ses tôles. Ses habitants les parcourent de leur pas aériens et gauches, ils ne veulent pas décevoir ni froisser sa fragilité. Elle nous a révélé son manque dans sa dimension poétique, le monochrome de ses jours, l’incandescence de ses nuits.

Copyright © Léa et Patricia Goldberg

 

 
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